Vous avez des interrogations ?
Concernant LV Rénovation Énergie :
Fort de notre expérience dans la rénovation énergétique depuis 2015 dans le Morbihan, nous vous accompagnons dans vos projets de transition énergétique. LV Rénovation Énergie, c’est avant tout une équipe de collaborateurs dynamiques et spécialisés dans leur domaine pour constituer et mettre en œuvre
vos projets de A à Z. Nous assurons la commercialisation sur mesure, le suivi administratif, la pose et le service après-vente sur l’ensemble de nos installations.
Le niveau sonore dépend du modèle et de la qualité de l’installation.
L’unité intérieure émet généralement entre 20 et 40 dB, soit un bruit équivalent à un chuchotement ou une bibliothèque.
L’unité extérieure, elle, peut atteindre 50 à 60 dB, soit un niveau sonore proche d’une conversation.
Pour limiter les nuisances sonores, il est essentiel de :
Bien choisir l’emplacement de l’unité extérieure (loin des chambres et voisins),
Installer l’unité sur des plots anti-vibratiles,
Opter pour des modèles inverter silencieux.
Oui, mais cela dépend de l’agencement de votre logement et du nombre d’unités intérieures installées.
Il existe deux types d’installations :
Monosplit : une seule unité intérieure pour une pièce.
Multisplit : plusieurs unités intérieures reliées à une seule unité extérieure pour chauffer plusieurs pièces.
Pour une maison complète, un système multisplit est souvent nécessaire. Toutefois, l’air chaud circulant par soufflage, la distribution de chaleur peut être moins homogène qu’avec un chauffage central. Une bonne étude thermique est donc recommandée pour une efficacité optimale.
Oui, un entretien régulier est essentiel pour garantir le bon fonctionnement, l’efficacité énergétique et la longévité de votre PAC. Voici ce qui est recommandé :
Nettoyer ou remplacer les filtres des unités intérieures tous les 1 à 3 mois.
Vérifier l’unité extérieure (absence de feuilles, poussière, givre) régulièrement.
Faire appel à un professionnel pour une vérification annuelle obligatoire si la PAC contient plus de 2 kg de fluide frigorigène.
Un bon entretien permet aussi d’éviter les pannes coûteuses et de préserver la qualité de l’air intérieur.
Concernant les pompes à chaleurs :
Une pompe à chaleur air/air capte les calories présentes dans l’air extérieur, même en hiver, grâce à une unité extérieure. Ces calories sont ensuite transformées en chaleur grâce à un fluide frigorigène compressé, puis diffusées à l’intérieur de la maison via une ou plusieurs unités intérieures.
Ce système fonctionne un peu comme un climatiseur inversé : il peut également rafraîchir en été, en inversant son cycle de fonctionnement (mode réversible).
Oui, les pompes à chaleur air/air modernes sont conçues pour fonctionner même à des températures extérieures négatives (jusqu’à -15 °C, voire -20 °C selon les modèles).
Cependant, leur rendement diminue quand il fait très froid, car l’air contient moins de calories.
C’est pourquoi il est parfois recommandé d’avoir un système d’appoint (comme un radiateur électrique)
dans les zones les plus froides ou pour les jours de grand gel.
Le niveau sonore dépend du modèle et de la qualité de l’installation.
L’unité intérieure émet généralement entre 20 et 40 dB, soit un bruit équivalent à un chuchotement ou une bibliothèque.
L’unité extérieure, elle, peut atteindre 50 à 60 dB, soit un niveau sonore proche d’une conversation.
Pour limiter les nuisances sonores, il est essentiel de :
Bien choisir l’emplacement de l’unité extérieure (loin des chambres et voisins),
Installer l’unité sur des plots anti-vibratiles,
Opter pour des modèles inverter silencieux.
Les pompes à chaleur air/air et air/eau se distinguent principalement par leur mode de diffusion de la chaleur. La PAC air/air puise les calories dans l’air extérieur et les restitue sous forme d’air chaud soufflé à l’intérieur, un peu comme une climatisation réversible. En revanche, la PAC air/eau utilise cette énergie pour chauffer de l’eau, ensuite distribuée dans des radiateurs, un plancher chauffant ou un ballon d’eau chaude.
Côté utilisation, la PAC air/air est idéale pour les logements sans chauffage central, offrant à la fois chauffage en hiver et climatisation en été, mais sans production d’eau chaude. À l’inverse, la PAC air/eau s’intègre parfaitement à un système de chauffage central existant, et peut aussi couvrir les besoins en eau chaude sanitaire.
Oui, un entretien régulier est essentiel pour garantir le bon fonctionnement, l’efficacité énergétique et la longévité de votre PAC. Voici ce qui est recommandé :
Nettoyer ou remplacer les filtres des unités intérieures tous les 1 à 3 mois.
Vérifier l’unité extérieure (absence de feuilles, poussière, givre) régulièrement.
Faire appel à un professionnel pour une vérification annuelle obligatoire si la PAC contient plus de 2 kg de fluide frigorigène.
Un bon entretien permet aussi d’éviter les pannes coûteuses et de préserver la qualité de l’air intérieur.
Concernant les chauffe-eau :
Un chauffe-eau électrique, aussi appelé ballon d’eau chaude, fonctionne selon un principe simple :
L’eau froide entre dans une cuve isolée.
Une résistance électrique (thermoplongée ou stéatite) chauffe l’eau stockée dans la cuve.
Un thermostat régule la température pour éviter la surchauffe.
Lorsque l’eau chaude est utilisée, elle est remplacée par de l’eau froide qui est chauffée à son tour. Certains modèles disposent d’une fonction heures creuses, permettant de chauffer l’eau la nuit pour faire des économies d’électricité.
Un chauffe-eau électrique bien entretenu a une durée de vie moyenne de 10 à 15 ans.
Cette longévité dépend de plusieurs facteurs :
Qualité de l’eau (calcaire, pH…),
Type de résistance (stéatite mieux protégée que thermoplongée),
Entretien régulier, notamment le détartrage.
Un chauffe-eau installé dans une région très calcaire aura besoin de plus d’attention pour durer dans le temps.
L’entretien est essentiel pour assurer un bon fonctionnement, éviter les pannes et allonger la durée de vie de l’appareil. Voici les gestes à adopter :
Vidanger et détartrer le ballon tous les 2 à 5 ans (fréquence selon la dureté de l’eau).
Vérifier l’anode (de protection contre la corrosion) et la remplacer si elle est usée.
Contrôler la température du thermostat : une eau trop chaude favorise le tartre et les brûlures.
Un entretien régulier permet aussi de préserver la consommation électrique du chauffe-eau.
Le chauffe-eau instantané ne stocke pas d’eau. Il chauffe l’eau à la demande, en temps réel. Il est compact, consomme moins en veille, mais peut avoir un débit limité.
Le ballon d’eau chaude (ou cumulus) stocke de l’eau dans une cuve. Il la chauffe en avance pour être disponible en grande quantité, mais prend plus de place et peut perdre de la chaleur en continu.
Le choix dépend de la taille du foyer, de la fréquence d’utilisation et de l’espace disponible.
L’absence d’eau chaude peut venir de plusieurs causes :
Résistance défectueuse : elle ne chauffe plus l’eau.
Thermostat en panne ou mal réglé.
Disjoncteur déclenché ou problème d’alimentation électrique.
Tartre accumulé sur la résistance (surtout en eau calcaire).
Fuite ou dysfonctionnement du groupe de sécurité, qui empêche la montée en pression.
Un diagnostic rapide peut souvent être fait en vérifiant les voyants du tableau électrique, la température du ballon, ou en testant l’eau chaude sur plusieurs robinets.
Concernant les ventilations :
La VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée) permet de renouveler l’air intérieur d’une habitation de façon automatique et continue.
Le principe :
Des bouches d’extraction sont placées dans les pièces humides (salle de bain, WC, cuisine).
L’air vicié est aspiré par un ventilateur, situé dans le groupe de la VMC (souvent dans les combles).
L’air neuf pénètre dans les pièces de vie (salon, chambres) via des entrées d’air situées au-dessus des fenêtres.
Il existe plusieurs types de VMC (simple flux, double flux…), mais toutes ont pour objectif de limiter l’humidité, prévenir les moisissures, et améliorer la qualité de l’air.
VMC simple flux : elle extrait l’air vicié des pièces humides et fait entrer de l’air neuf via les entrées d’air naturelles (non chauffé). Elle est simple, économique, mais provoque des déperditions thermiques en hiver.
VMC double flux : elle extrait l’air vicié et insuffle de l’air neuf filtré et préchauffé à l’intérieur. Un échangeur thermique permet de récupérer jusqu’à 90 % de la chaleur de l’air sortant pour chauffer l’air entrant, ce qui améliore le confort thermique et réduit les pertes de chaleur.
La double flux est plus performante mais aussi plus complexe à installer.
Une VMC est obligatoire dans les logements neufs en France depuis 1982, car elle :
Évacue l’humidité excessive (source de moisissures),
Élimine les polluants intérieurs (COV, odeurs, CO₂…),
Renouvelle l’air sans nécessiter l’ouverture des fenêtres,
Assure une ventilation hygiénique permanente, essentielle dans les maisons bien isolées.
Sans VMC, l’air devient vite malsain et les problèmes d’humidité peuvent endommager les murs et la santé des occupants.
Un bon entretien de la VMC est essentiel pour garantir sa performance, limiter le bruit, et éviter les pannes. Voici les gestes à adopter :
Nettoyer les bouches d’extraction tous les 6 mois (poussière, graisses en cuisine),
Vérifier et dépoussiérer les conduits d’air tous les 1 à 2 ans,
Contrôler le moteur et le caisson de ventilation (surtout en combles),
Pour une VMC double flux : changer les filtres tous les 6 mois à 1 an.
Un entretien régulier évite l’encrassement du système et améliore la qualité de l’air intérieur.
Une VMC produit un léger bruit de fond, surtout si elle fonctionne en grande vitesse. Cependant, un bruit excessif ou inhabituel peut indiquer :
Une accumulation de poussière ou de graisses dans les conduits,
Un déséquilibrage des flux d’air (bouches mal réglées ou obstruées),
Un ventilateur usé ou un moteur défaillant,
Des vibrations mal amorties au niveau du caisson ou des gaines.
Pour réduire le bruit, il est conseillé de :
Nettoyer les bouches et les conduits,
Vérifier la fixation des gaines,
Installer des manchons antivibrations,
Et si besoin, faire appel à un professionnel.
Concernant les panneaux photovoltaïques :
Les panneaux photovoltaïques captent la lumière du soleil grâce à des cellules en silicium qui transforment l’énergie solaire en électricité.
Ce courant est d’abord continu, puis transformé en courant alternatif grâce à un onduleur, pour être utilisé dans la maison ou injecté dans le réseau.
Le système peut fonctionner de trois manières :
Autoconsommation avec revente ou stockage du surplus.
Autoconsommation totale (avec ou sans batterie).
Revente totale (toute l’électricité produite est vendue au réseau).
Oui, les panneaux produisent de l’électricité même quand le ciel est couvert, mais avec une puissance réduite.
Ils captent la lumière du jour, pas nécessairement le rayonnement direct du soleil. Par temps nuageux, la production peut chuter à 10 à 30 % de la capacité maximale, mais elle ne s’arrête pas totalement.
Les systèmes modernes avec micro-onduleurs optimisent cette production en traitant panneau par panneau.
Les panneaux photovoltaïques ont une durée de vie moyenne de 25 à 30 ans.
Au bout de 25 ans, la plupart conservent encore 80 % de leur performance initiale.
Les onduleurs, eux, ont une durée de vie plus courte : entre 8 et 15 ans selon le modèle (et doivent donc être remplacés au moins une fois sur la durée de vie des panneaux).
Avec un bon entretien et une installation de qualité, le système peut rester performant au-delà de 30 ans.
Oui, mais l’entretien est très léger. Les panneaux sont généralement autonettoyants grâce à la pluie.
Cependant, il est conseillé de :
Vérifier visuellement les panneaux 1 à 2 fois par an (poussière, feuilles, fientes…),
Nettoyer à l’eau claire ou à l’aide d’un chiffon doux si des salissures persistent,
Faire contrôler l’installation tous les 3 à 5 ans par un professionnel (vérification des connexions, onduleur, production).
Un entretien régulier garantit une production optimale sur la durée.
Pas toujours. Plusieurs critères doivent être réunis pour une installation efficace :
Une orientation sud, sud-est ou sud-ouest est idéale.
Une inclinaison entre 20° et 35° maximise la production.
Le toit doit être en bon état, sans trop d’ombrages (arbres, cheminées, immeubles voisins).
Il faut également vérifier la solidité de la charpente, car les panneaux ajoutent un poids non négligeable.
Avant toute installation, un diagnostic de faisabilité est indispensable. Il est aussi obligatoire de faire une déclaration préalable de travaux auprès de la mairie.
